
V’LA LA FANFARE :
Déboulant de partout à la queue leu leu, six personnages en rangers noires, vestes galonnées et capotes à boutons dorés, naviguent à petits pas de tango, à grand pas de course yiddish, à reculons, selon l’humeur.
La Clique s’offre aux regards. Une incroyable troupe sérieuse et burlesque donne la parole aux instruments. D’une pirouette, elle esquisse un pas de danse lunaire. Un instant plus tard, un tour de place et c’est le numéro de cirque poétique. Fellini fait partie de La Clique, Amstrong succède à Nino Rota.
La Clique s’en donne à cœur joie et laisse dans les oreilles des pans de musique. Valses, javas, marches, sambas, …. Chaque refrain contient son lot de mimes, de drôleries et de jeux avec le public.
(Rencontres, juillet 1998)
« V’la la fanfare », c’est du grand art
Sur le marché Bordillon hier matin, c’était comme si le soleil avait brillé un peu plus fort, et comme si l’air avait été un peu plus doux. Les sept musiciens de La Clique sur Mer ont joué leur répertoire incluant swing et tango, avec une belle présence mâtinée d’un léger quant-à-soi qui leur sied comme la pudeur convient à la générosité. Intimiste, la déambulation a ébloui une centaine personnes.
(Le Courrier de l’Ouest, sept. 2001)
Hier spielte zum Finale La Clique sur Mer ein furioses Straßenorchester aus Frankreich, das jeden Ballsaal hätte füllen können !
« Ici a joué pour le final La Clique sur Mer, un furieux orchestre de rue français qui pourrait remplir chaque salle de bal ! »
(Rhein – Hunsrück – Zeitung, août 2003)
Clique acclamée : un vrai bonheur que ces retrouvailles en fanfare entre les musiciens de Poitiers et le public des Accroche-Cœurs. Toujours aussi vivaces et accrochants, les sept confrères de La Clique sur Mer ont fait swinguer Angers sur terre avec leur langage musical et scénique tout en gaieté. Une belle Clique à croiser, qui défrise et qui grise au coin des rues. Et une douce claque pour tous qui ont rythmé en chœur.
(Le courrier de l’Ouest, sept 2003)
C’EST D’ACCORD ! :
« C’est d’accord ! » : La Clique sur Mer fait son charivari.
Remarquée l’été dernier au festival off d’Avignon, la Clique sur Mer prend ses claques et débarque au bord du lac en uniforme galonné, histoire de pousser quelques airs poétiques ou burlesques. La Clique sur Mer, ce sont six farfelus lutins issus du théâtre de rue qui chantent, dansent et miment en vous chatouillant esgourdes et mirettes. Mi- cirque, mi- carnaval, cette harmonie municipale sans attache fixe arpente la mappemonde de ses influences, de La Nouvelle-Orléans au sud des Amériques, sans oublier les campagnes d’Europe. Ce mélodieux vacarme aux accents iodés est mis en espace par Françoise Le Meur, et baptisé « C’est d’accord ! ». D’accord ?
24 Heures Week-end, 8 juin 2001 (Festival Morges-sous-Rire, Suisse)
« Six hommes farfelus, six personnages saugrenus ont traversé notre petite assemblée, affublés d’uniformes sombres galonnés d’or et d’argent, rythmant leur marche au son d’une musique cuivrée : fanfare loufoque et intemporelle que n’aurait pas renié un certain Jacques Tati ... »
Hauts en couleur, ils réussissent l’alchimie complexe de la complémentarité dans la fantaisie, mettant en relief chaque personnage, mariant l’aspect traditionnel de la fanfare avec l’influence du music-hall, du théâtre et du cirque.
Et malgré les accents de nostalgie, les anches et les cuivres, tonitruants et espiègles, vous entraînent dans la valse joyeuse de la vie.
« C’est d’accord ! », un spectacle frais, gai et émouvant pour tous publics.
Centre Presse, 1999
C’est d’accord ! : les drôles de musiciens de La Clique sur Mer ont ouvert la saison sur un ton joyeux
Il y a du Tati de « Jour de Fête » chez ces gens là. Mais aussi du Nino Rota, ou encore des Frères Jacques. La Clique sur Mer a ouvert la saison culturelle de Deauville samedi. Drôle de nom pour six musiciens du Poitou qui n’ont qu’une vue lointaine de la grande bleue. Hésitant entre musique et clowneries bon enfant, derrière le comique se cache souvent un bon interprète. On croit reconnaître des influences de La Nouvelle Orléans ou de Gershwin et on part dans une valse ou une marche militaire, des chansons à boire et ritournelles, une salsa ou « la vie en rose » de Piaf. Le cuivre est omniprésent avec un sax ténor, un bugle, un tuba et une clarinette, soutenus par la caisse claire et le banjo. Et les uniformes sont du même acabit, avec le képi du garde champêtre ou la longue redingote sur des pantalons larges trop courts.
Ouest France, oct. 2001
La Clique sur Mer a ensoleillé la présentation de la saison 2002/2003 de la Scène Nationale d’Alençon Flers, en y apportant leur univers de tendre folie.
Dans la rue déjà, j’avais été impressionné par leur exigence de qualité musicale et leur souci de « mettre en espace » leurs évolution. Mais sur scène ces musiciens, chanteurs, comédiens… et mimes nous proposent leur monde (involontairement, affirment-ils !) inspiré de Jacques Tati. Ces personnages à la fois joyeux lurons, un rien désuets, tendres fêtards maladroits, semblent sortis tout droit de la fête de village, comme une fanfare improbable constituée d’amateurs autour du garde champêtre. Sauf que cette décision est travaillée au cordeau par de sacrés musiciens, auteurs - compositeurs « de morceaux de bravoure » incroyables d’invention et de drôlerie.
Les spectateurs de ces deux soirées se souviendront longtemps de cette prestation à la fois exigeante et populaire et de l’univers drôle et mouvant des gars de « La Clique sur Mer ».
Jean-Claude Collot (Directeur Scène Nationale d’Alençon Flers, 2003)
AVIS DE TEMPETE :
C’est une fanfare, à n’en pas douter. Un tuba, une trompette, deux saxos, un banjo et un tambour. On entend des valses, des paso doble, de la java, des marches, un peu de salsa, du chant. Mais c’est une fanfare qui déambule dans le public, hésite, tourne, revient sur ses pas et cherche quelque chose avec un lutrin en guise de « poêle à frire », s’emmêle un peu les pieds dans tous ces enfants qui traînent. Leur show est facétieux, ils chantent, bien, en chœur, des airs connus ou de leur cru : « Ah ! L’amour n’arrive pas qu’aux autres… » . Leurs costumes en tissu moiré couleur violine font briller les yeux. En cinq tableaux, les six joyeux lurons poitevins entraînent le public dans le ballet - tourbillon musical qui fait fleurir les sourires et pleuvoir les applaudissements. Dans un bruit de mouettes et de conque marine, le bateau fanfare s’éclipse et la place retrouve son allure de fête foraine.
Le Courrier de l’Ouest, 3 juillet 2004
Des musiciens, de la joie de vivre, voilà tout ce qu’il faut pour faire une Clique sur Mer. Ils sont six à nous avoir entraînés deux heures durant dans un spectacle plein de malice et d’humour. Des joueurs, happés par le rythme, qui se réservent chacun quelques solos, souvent au plus grand rire de ceux qui les contemplent, surpris par tant d’authenticité sous leur costume. Chacun est un personnage, tous se mêlent au creux de chorégraphies désinvoltes, aux mots satinés de rire et de mise en scène parfois rythmée par des applaudissements incessants. On se laisse alors aller au plaisir symphonique de les accompagner et puis enfin de leur redonner leur jeu, leur confiant nos yeux scintillants, et laissant éclater leurs prestations scéniques d’un éminent talent. Mais qui sont ils ? Un saxophone alto charmeur, un joueur de banjo clownesque, un saxophoniste soprano, un trompettiste, un batteur doués et attachants. La fanfare dans sa meilleure forme !
Journal du Festival au Village, juillet 2004
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